Julien Doré et Davy Kilembé

Julien Doré et Davy Kilembé nous attendent. Nous sommes là, pressés de nous rendre au Campo Santo de Perpignan pour découvrir de quoi cette soirée sera faite.

En arrivant à l’entrée presse, je suis informée que je ne pourrai pas faire de photos de Julien Doré qui a choisi de faire une soirée “privée et intimiste” en catimini, lui seul face au public. Je suis désolée mais il n’y aura donc pas de photos de Julien Doré sur cet article du blog.

Par contre, il y a des photos de Davy Kilembé, expressif derrière son micro et sa guitare!

Alors qu’hier sur le plateau, il se trouvait là en tant que guitariste de Gabriel M., aujourd’hui il se dévoile en tant qu’artiste complet guitare et chant. Ainsi, Davy Kilembé interpelle, amuse et intéragit avec le public qui le lui rend bien.

C’est évident! La communication est indéniable. Le toucher de guitare est parfait. Dans le Campo Santo, Davy Kilembé fait “Danser les mots”. L’influence de Georges Brassens est bien là. Les mots sonnent et résonnent. L’auteur raconte les histoires avec beaucoup d’humour, d’ironie parfois et surtout beaucoup de vérité.

Souvent malicieux, Davy appelle le public et l’attire vers lui. D’ailleurs il fait d’étranges parallèles entre ses chansons qu’ils qualifient de chansons de “transports”: vélo, avion, voiture, tout y passe!

Julien Doré

Et puis vient l’heure tant attendue. Dernière nous, deux jeunes filles sont là pour Julien … Doré cette fois. Elles ne tiennent plus en place. Le décor est planté: un fauteuil, un piano, des tapis et des bougies au sol. Ce soir nous serons en tête-à-tête à plusieurs avec l’auteur compositeur interprète.

11 ans après “A la recherche de la Nouvelle Star”, Julien Doré est là, sur scène, devant son public, celui qu’il a conquis au fil des années avec des textes affûtés.

Il nous offre une reprise tout en douceur de “Let me love you” qui personnellement me fait complètement chavirer. C’est avec beaucoup d’humour (et de confettis) que Julien Doré semble nous accueillir chez lui, dans son salon. La communication entre l’artiste et son public est excellente.

Julien parle aux gens directement, les vise à travers ses phrases. Ainsi il remercie personnellement Marius et Etienne, deux jeunes garçons qui lui ont rendu visite dans sa loge avant le spectacle et qui lui ont offert des dessins et un micro d’or (“pour le meilleur chanteur” en rigole-t-il!).

Ensuite, il reprend pour nous la première chanson qu’il a chantée à sa première TV après la Nouvelle Star. Il s’agit de “Cet air là” de France Gall remaniée à la sauce Doré!

Seul, à la guitare ou au piano, Julien Doré mène la danse et nous emporte avec lieu au bord du lac.

Finalement, il chante “Don’t be afraid” avec le public et termine avec “Paris Seychelles” en coeur avec le public.

Même si je n’ai pas pu prendre de photos de Julien Doré, j’ai passé encore une excellente soirée au Live au Campo.

Toutes les photos de la galerie de ce jour au Campo sont à voir ici.

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